Nombreux sont les clichés négatifs véhiculés sur le Moyen-âge. Aussi, l’enseignement de cette période peu pâtir de l’influence des représentations initiales des élèves, souvent bien éloignées du savoir scientifique. Mais, ces préconceptions sont-elles aussi éloignées de la réalité ? Sont-elles totalement figées ou évoluent-elles ? L’enseignant peut-il les inclure dans son projet pédagogique ? Dans ce travail, en nous basant sur l’exemple de l’étude des « sociétés urbaines au Moyen-âge », en classe de seconde, nous identifierons des représentations d’élèves sur la période. Nous nous demanderons également comment elles sont forgées. Finalement nous étudierons le statut que les épistémologues et les didacticiens leur accordent dans l’acquisition d’un nouveau savoir.
Middles Ages concentrate many negative prejudices in the population. So teaching this period may suffer from the influence of the prejudices of the pupils, which are often far away from the scientific knowledge. But, how are these prejudices distant from the reality ? Are they rigid or do they evolve? Can the teacher include them in his project ? In this work, based on the example of the study of the “urban societies in the Middle Ages”, we shall identify some pupils’ prejudices about the period. We shall wonder how they are built. Finally, we shall study which status the scientists grant them in the acquisition of knowledge.