Introduction : en France la loi stipule que chaque élève doit bénéficier d’au moins 3 séances d’EVRAS par an.
Objectifs : effectuer un état des lieux de la dispensation des séances d’EVRAS dans la circonscription de Saumur, interroger les représentations des enseignant.e.s et identifier les freins et leviers d'actions possibles pour promouvoir ces séances.
Matériel et méthode : 1ère phase : étude quantitative avec passation d’un questionnaire auprès des écoles publiques de la circonscription de Saumur. 2ème phase : étude qualitative par entretiens individuels semi-directifs auprès des professeur.e.s des écoles.
Résultats : réalisation de séances d’EVRAS dans 13 (38%) des 34 écoles publiques de la circonscription de Saumur. Seules 11 écoles (48% des écoles ayant répondu) ont réalisé 3 séances d’EVRAS pour au moins une de leurs classes. Différents freins ont été identifiés, les principaux étant le manque de formation des enseignant.e.s, le manque d’information concernant les ressources disponibles et le manque de disponibilité des intervenant.e.s les plus accessibles (infirmier.e.s et médecin scolaires).
Discussion : la dispensation des séances d’EVRAS apparait encore insuffisante et dépendante du niveau de classe des élèves. Il faut espérer que le référentiel du Ministère de l’Education Nationale paru récemment clarifie pour les enseignant.e.s et les familles, l’objectif, le contenu et le cadre de ces séances.
Introduction : in France, law stipulates that every pupil must receive at least 3 sessions of RASLE each year. Aims : To make a state of play of RASLE sessions in Saumur’s district, question teachers' representations and identify the obstacles and possible levers for action to promote these sessions.
Materials and method : 1st phase : Quantitative study with a questionnaire sent to state schools in Saumur’s district. 2nd phase : Qualitative study using individual semi-directive interviews with schoolteachers.
Results : we brought out that RASLE sessions had been carried out in 13 (38%) of the 34 state schools in Saumur’s district. Only 11 schools (48% of those responding) carried out 3 RASLE sessions for at least one of their classes. Various obstacles were identified, the main ones being a lack of training for teachers, a lack of information about available resources and a lack of availability of the most accessible professionals (school nurses and doctors).
Discussion : the implementation of RASLE sessions still appears inadequate and dependent on pupils' class level. It is to be hoped that the Ministry of Education's recently published guidelines about RASLE will clarify the aim, content and framework of these sessions for both teachers and families.