Contraception définitive : connaissances et pratiques des praticiens extrahospitaliers du Maine-et-Loire : étude épidémiologique, quantitative, descriptive, observationnelle, rétrospective, réalisée du 20 septembre et 12 novembre 2016
Titre | Contraception définitive : connaissances et pratiques des praticiens extrahospitaliers du Maine-et-Loire : étude épidémiologique, quantitative, descriptive, observationnelle, rétrospective, réalisée du 20 septembre et 12 novembre 2016 |
Type | Mémoire |
Auteurs | Morinière Claire |
Directeurs | Legendre Guillaume |
Année | 2017 |
URL | http://dune.univ-angers.fr/fichiers/20111026/2017MFASMA7037/fichier/7037F.pdf |
Mots-clés | contraception définitive, généraliste, gynécologue, irréversible, loi 4 juillet 2001, professionnels de santé, Sage-femme |
Date de soutenance | 2017-05-31 |
Résumé | Introduction : en France, la contraception définitive (CD) concerne 3,9% de femmes et 0,3% d’hommes. Malgré sa légalisation avec la loi du 4 juillet 2001, elle reste peu utilisée alors que dans le monde et en Europe, elle concerne respectivement 18,9% et 3,8% de femmes et 2,4% et 2,7% d’hommes. L’objectif était de décrire les connaissances et les pratiques de praticiens extrahospitaliers, sur la CD. Matériel et Méthode : sages-femmes, médecins généralistes, gynécologues, exerçant en dehors de l’hôpital (libéral, CPEF, PMI) dans le département du Maine-et-Loire, ont été inclus dans l’étude épidémiologique, quantitative, observationnelle, descriptive, rétrospective, issue d’un questionnaire en ligne, diffusée du 20 septembre au 12 novembre 2016. Résultats : 37 sages-femmes, 145 médecins généralistes, 6 gynécologues étaient inclus dans l’étude. 38,2%, savaient qu’ « être majeur » était le seul critère obligatoire pour prétendre à la CD. Parmi les soignants, 53% connaissaient les 2 critères principaux de la loi : le consentement du patient et le délai de réflexion de 4 mois. Les soignants connaissant ces critères principaux, étaient 41,1% à parler parfois de la CD (p<0,01) et 75% à la considérer comme un moyen contraceptif (p=0,04). Ils étaient 88,8% à considérer ces méthodes comme un moyen contraceptif ; 12,8% à en parler systématiquement, 75% parfois, 12,2% jamais. Discussion : accorder une place plus importante aux formations initiale et complémentaire théoriques et pratiques, des professionnels, pourrait permettre de diminuer leur réticence à parler de la CD et à la présenter de façon systématique afin d’augmenter son utilisation. |
Résumé en anglais | Introduction : in France, permanent contraception concerns 3, 9% of women and 0, 3% of men. Despite its legalization by the law of July 4th, 2001, it’s used infrequently, while the permanent contraception concerns 18, 9% of women and 2, 4% of men in the world and 3, 1% of women and 2, 5% of men in Europe. The objective of this study was to describe healthcare provider’s knowledge and practices, on permanent birth control. Methods : midwives, General practitioners, Gynecologists working in surgery, Family planning clinic, Maternal and child care services, in the Maine-et-Loire Department were included in the epidemiological, quantitative, observational, descriptive, retrospective study, through an online survey, made available from September 20th to November 12th 2016. Results : 37 Midwives, 145 General practitioners, 6 Gynecologists were included in the study. 38, 2% knew “being legally an adult” was the only criteria to get permanent contraception. Among nursing staff, 53, 0% knew 2 fundamentals principles of the law: patient’s consent and reflection period of 4 months. Those were 41, 1% to spoke sometimes permanent contraception (p<0, 01) and 75, 0% to consider there method like a contraception (p=0, 04). They were 88, 8% considered these methods like a contraceptive method; 12, 8% spoke about it systematically, 75% sometimes, 12, 2% never. Conclusion : there are solutions that could help to increase permanent contraception’s use: developing professionals’ knowledge, with initial and additional, theoretical and practical trainings and presenting permanent contraception in a systematic manner. |
Langue de rédaction | Français |
Nb pages | 26 |
Diplôme | Diplôme d'État de sage-femme |
Libellé UFR | École René Rouchy |