Etude de marché des sites de vente en ligne de médicaments et création d'un outil de suivi des sites
Titre | Etude de marché des sites de vente en ligne de médicaments et création d'un outil de suivi des sites |
Type | Thèse d'exercice : Pharmacie |
Auteurs | Guédon Gersende |
Directeurs | Bichier Edouard, Baglin Isabelle |
Année | 2015 |
URL | http://dune.univ-angers.fr/fichiers/20071005/2015PPHA3480/fichier/3480F.pdf |
Mots-clés | étude de marché, étude qualitative, étude quantitative, Internet, Officine, pharmacie, vente en ligne de médicaments |
Résumé | La commercialisation de médicaments est autorisée sur internet depuis fin 2012, dès lors qu'ils ne nécessitent pas d'ordonnance. Mais cette nouvelle offre de vente ne suscite pas l'engouement des consommateurs, qui restent relativement méfiants face à cette formule. Seulement 167 pharmacies, sur les 20.000 que compte la France, disposent d'un site de vente en ligne, et un quart des sites ne fonctionnent pas. L'étude note que beaucoup de sites de vente actifs ne sont pas tous «en adéquation avec la réglementation», avec en particulier plus de 43% des sites effectuant de la publicité via des liens facebook, instagram ou encore twitter. Ce travail intègre aussi les résultats d'un sondage auprès de 772 consommateurs (méthode des quotas, échantillon représentatif), d'après lequel seulement 3 % déclarent avoir déjà acheté un médicament en ligne tandis que 25 % pensent, de manière erronée, que ce n'est pas légal. Les craintes les plus fortes des consommateurs sur la vente en ligne de médicaments sont la possibilité de contrefaçon, l'absence de conseil et des délais de livraison trop importants. L'étude montre que «pour être fonctionnel et rassurant, le site doit contenir trois informations essentielles: l'adresse postale de la pharmacie, le logo garantissant la légalité du site et des informations sur le médicament». En conclusion, l'avenir ne semble pas aisé pour la vente en ligne de médicaments, mais il y a des pistes de développement puisque les consommateurs sont habitués à acheter en ligne et que ce mode de consommation passe toujours au début par une phase de «réticence» du consommateur. |
Résumé en anglais | Commercialization of medicines is allowed on the web since 2013, since they do not require a prescription. But this new selling offer does not arouse the enthusiasm of consumers, who remain relatively leery with this formula. Only 167 pharmacies, about 20,000 of France, have a selling site online, and a quarter of the sites do not work. The study indicates that many selling sites assets are not all "in line with the regulations," especially more than 43% of sites performing advertising links via facebook, twitter or instagram. This work also includes the results of a survey of 772 consumers (quota method, representative sample), according to which only 3% said they had purchased a drug online while 25% believe, erroneously, that it is not legal. The largest consumer fears about the online sale of drugs are possible infringement, lack of counseling and delivery times too long. The study shows that "to be functional and comfortable, the site must contain three essential informations: the mailing address of the pharmacy, guaranteeing the validity of the site and information about the drug logo." In conclusion, the future does not seem easy for the online sale of medicines, but there are avenues for development as consumers are used to buy online and that this mode of consumption always goes to the beginning of a phase of "reluctance "of the consumer. |
Langue de rédaction | Français |
Nb pages | 100 |
Diplôme | Diplôme d'État de docteur en pharmacie |
Date de soutenance | 2015-03-11 |
Editeur | Université Angers |
Place Published | Angers |
Libellé UFR | UFR de Sciences Pharmaceutiques et d'Ingénierie de la Santé |
Numéro national | 2015ANGE018P |